Porté par la promesse de la résurrection de sa bien-aimée, Conan accepte de donner satisfaction à la reine Taramis en escortant la princesse Jehnna vers le temple du dieu Dagoth dont elle seule peut prélever la corne magique. Accompagné d’Akiro le sorcier et de Malak le voleur, rejoint par une redoutable guerrière et escorté par Bombaata, le chef de la garde rapprochée de Taramis, Conan s’engage en territoire hostile, de nombreux ennemis se dressant sur sa route. Il ignore alors que la reine n’a nullement l’intention de tenir sa promesse, son seul but étant d’offrir la princesse en sacrifice aux forces du mal afin d’accroître sa puissance. Trahi, Conan n'entend pas en rester là… Dans le sillage du premier Conan, sombre et violent, celui-ci se range dans la lignée du grand cinéma d’aventures hollywoodien. D’ailleurs, c’est l’un de ses plus talentueux réalisateurs, Richard Fleischer (Vingt mille lieues sous les mers, Les Vikings) qui en illustre le très mouvementé scénario auprès du chef opérateur Jack Cardiff (Dune, Guerre et paix) pour de fastueuses images. Entouré de Grace Jones (Dangereusement vôtre), Sarah Douglas (Superman), Mako (Pearl Harbor) et Tracey Walter (Batman), Arnold Schwarzenegger y reprend avec juste ce qu’il faut d’humour le rôle culte qui l’a hissé au rang de star mondiale.