La pénombre.
Une houpette apparaît.
Un jeune homme dans son lit, un pansement sur la tempe.
Doug se léve suit son chat noir, Inky - pourtant mort depuis des années - et se laisse entraîner de l'autre côté du miroir.
Que s'est-il passé? Une soirée punk, un concert, des polaroïds, une jeune femme nommée Sarah.
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À grand renfort d'ellipses, Charles Burns multiplie les allers-retours entre rêve et réalité pour construire son récit à la manière des collages de William Burroughs.
L'attrait des personnages pour l'écrivain de la Beat Generation et le photographe-performer Lucas Samaras viennent renforcer l'impression d'éclatement introduite par le découpage des planches.
Inspiré par des influences aussi diverses que Hergé ou Burroughs, la trilogie Nitnit est un rêve sombre et fascinant.